Alors que la saison de F1 redémarre ce week-end à Melbourne, avec le GP d'Australie, le bilan carbone de la discipline fait l'objet d'articles dans la presse spécialisée.
Et ils mettent en contradiction le bilan fourni par les organisateurs du championnat et un cabinet spécialisé.
Ainsi donc, dans son dernier rapport disponible, la F1 évaluait à 168 720 tonnes de CO2 son bilan carbone pour la saison 2024. Un bilan qui affiche une baisse de 26 % par rapport à 2018.
Les sources sont : la logistique (transport du matériel) : 37% ; déplacements des équipes et du personnel : 36% ; les usines et installations : 14 % ; les opérations sur les circuits : 13% ; et enfin les monoplaces en piste : moins de 1%.
Mais selon Greenly, un cabinet spécialisé, le chiffre serait supérieur de 1,04 million de tonnes de CO2 par an, soit "un volume comparable aux émissions annuelles du Belize".
Pourquoi une telle différence ?
