J'ai eu droit cette semaine à une visite du site d'Alpine à Viry-Chatillon, en préambule d'une réunion avec le Shift Project sur l'évolution du sport automobile.
Bien évidemment, je n'ai pas de photos à partager, car c'est interdit. Mais, je peux raconter qu'on a pu déambuler dans des locaux d'une propreté clinique.
Même si le nom F1 tend à disparaître (tout se passe à Enstone en Angleterre), on peut encore voir des moteurs V10 de la belle époque, un V6 hybride, ainsi que des casques de pilotes. Parmi les surprises : la présence de la Twizy F1 Renault Sport, une Formule E et la F1 d'Alonso.
je me souviens d'avoir interviewé Bernard Dudot dans les mêmes locaux à une toute autre époque. Celle où Renault collaborait avec Williams.
Christian Contzen, avec qui j'ai discuté, est bien triste de voir que toute l'époque dorée de Renault sport a été remisée au placard.
En sortant, on est passé à côté de la voiture du championnat WEC. Rappelons que la marque au A fléché fait sa dernière saison en endurance. Elle est 4ème au classement des constructeurs, derrière Ferrari. D'ici quelques semaines, un autre pan de l'histoire va se refermer.
A l'entrée pour les visiteurs, j'ai vu aussi une maquette de l'Alpenglow, la fameuse voiture de course à l'hydrogène. A priori, on ne la verra plus au Mans. Une veille est entretenue sur l'hydrogène, mais celui qui était l'expert de la combustion a préféré partir chez Ligier Automotive.
Le choix du patron de Renault de tout miser sur la F1 avec une improbable alliance entre Mercedes (pour le moteur, une décision de Flavio Briatore) et Gucci (présidé par l'ancien DG de Renaut) pèse sans aucun doute sur la motivation des troupes.

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