Sur son site, Spark Racing* tire le bilan de la saison 12 de la Formule E (avec la victoire de Porsche et de son pilote Pascal Wehrlein) et se projette surtout dans celle qui arrive.
Comme on l'a déjà écrit, l'arrivée de la 4ème génération de monoplaces va rendre les courses plus intéressantes et apporter plus de spectacle.
Les pilotes auront 800 ch sous le pied ne mettront que 1,8 pour atteindre 100 km/h.
C'est d'ailleurs ce qui a convaincu Disney+ et ESPN de signer un accord avec la Formule E. Le championnat sera retransmis dans 144 pays, dont les Etats-Unis.
"La Gen 4 est un game changer", déclare Nicolas Wertans, le patron de Spark. "C’est un véhicule très sophistiqué, que ce soit pour les matériaux, les techniques, la sécurité ou sa vitesse. L’énergie embarquée demande des freins et une suspension aérodynamique plus avancés que la génération précédente. Dans nos équipes, nous avons aussi une montée en compétences", dit-il.
"On change franchement de catégorie au niveau de la promotion", poursuit Nicolas Wertans. "Quand on a présenté la Gen4 à Goodwood, Google était là pour faire des tests sur les données ou l’IA. L’écosystème prospère", se félicite-t-il.
Les équipes de Spark Racing Technology seront en tout cas de la partie pour voir rouler ces monoplaces, lors des essais officiels de présaison en novembre à Madrid, puis lors les premières courses en décembre en Arabie saoudite.
Sur un plan technique, l'essentiel a déjà été fait. Mais, Spark pense déjà à la suite. La société, qui a remporté pour 4 ans la fourniture des bolides de Gen4, devra faire des mises à jour en cours de route. Et il faudra être prêt pour la saison 15.
*Une structure fondée en 2012 par Frédéric Vasseur (qui est toujours Président du conseil de surveillance) et dirigée aujourd’hui par Nicolas Wertans, un vétéran de l’industrie automobile (Ford, BMW, PSA, Renault). Basée à Tigery (Essonne), elle a construit et livré les premières Formule E. Et il en a été de même pour les monoplaces de génération 2, 3 et 4. Elle a acquis une expertise dans la mobilité électrique, qui couvre aussi bien le châssis, que le moteur, la batterie, le câblage électrique, l’électronique et les logiciels.

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