Rouler en monoplace électrique sur le même tracé que la F1 (virages de la Rascasse, du Casino et du Fairmont avant le tunnel), c'est magique.
Mais ce que ne savent pas ceux qui critiquent ce sport, c'est qu'il y a beaucoup plus de dépassements qu'en Formule 1, car les voitures de Formule E sont plus étroites.
A Monaco, il n'est pas rare de voir un pilote gagner neuf positions ou plus par rapport à sa place sur la grille.
Et au-delà du show, avec des courses qui se gagnent avec parfois seulement une demi-seconde d'avance, l’E-Prix de Monaco joue la carte du développement durable.
Ainsi, le Grand Prix bénéficiera d'une alimentation électrique à 100 %, en tirant parti des améliorations permanentes des infrastructures urbaines.
Le Village pour les fans privilégie la réduction des déchets grâce à une stratégie intégrée qui combine la restauration zéro déchet avec l’utilisation d’infrastructures modulaires et réutilisables. En redirigeant les aliments invendus vers des associations caritatives locales, et en utilisant une société de construction certifiée B Corp, l’événement garantit que les matériaux biologiques et structurels sont gérés de manière responsable afin de minimiser l’impact environnemental global.
Et ce n'est pas tout. Comme à Berlin, Monaco va réduire les emballages à usage unique pour toutes les parties prenantes, de la voie des stands aux tribunes. Soutenue par des stations d’hydratation gratuites et un dispositif de dépôt Eco Cup pour les fans, cette transition réduit les déchets de production et l’empreinte carbone.
N'en déplaise aux détracteurs, la Formule E emploie des recettes qui se déclinent ensuite dans d'autres championnats et aident le sport auto à devenir plus acceptable pour le reste de la société.

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