Cette fois, nous y sommes. La grille de départ du premier GP de la saison 2026 montre que c'est Mercedes qui a le mieux tiré son épingle du jeu des évolutions du règlement.
La firme à l'étoile aligne ses pilotes aux deux premières places devant Red Bull (belle perf' d'Isack Hadjar, 3ème), Ferrari et McLaren. Et Audi place un de ses pilotes, Gabriel Bortleto dans le top 10.
C'est en revanche une déception pour Alpine (14 et 16èmes places) qui bénéficie aussi d'un moteur Mercedes, tout comme d'ailleurs McLaren et Williams. Et la désillusion est encore plus forte pour Aston Martin qui a connu d'énormes problèmes de vibrations liées au moteur Honda (en partie résolues).
Les nouvelles règles semblent ne pas avoir été trop appréciées.
Une autre façon de piloter
Avec notamment un triplement de l'électrification, il faut parfois lever le pied et se laisser ralentir avant un freinage afin de recharger la batterie, ce qui est loin d'être naturel dans cette discipline. Des gros bras tels que Max Verstappen et Lewis Hamilton notamment ont exprimé des commentaires négatifs. Et ils n'ont pas plu au patron de la F1, Stefano Domenicali, si l'on en croit les propos rapportés par Motorsport Next Gen Auto.
"Ce n’est pas correct", a-t-il répondu. "Il y a une évolution, une évolution du pilotage. Cela signifie que le meilleur pilote sera capable d’être le plus rapide". Et s'il se montre ouvert à une discussion, l'italien estime que l'objectif principal a été atteint. Car l'énergie électrique n'est pas le seul point d'évolution.
"Nous voulions attirer davantage de constructeurs," a expliqué Domenicali. "Nous savions que le carburant durable était un élément qui serait attractif pour eux, en sachant qu’en matière de mobilité, les constructeurs ne doivent pas se concentrer uniquement sur l’électrification, et c’est pour cela que ce projet a commencé".
Un lien entre électrification en course et série
En effet, Audi a débarqué en F1, de même que Cadillac (qui se fournit chez Ferrari et disposera de son propre moteur à terme). Et Ford est revenu (avec Red Bull), tout comme Honda, même si les débuts sont très difficiles pour ce dernier.
"Je pense que la possibilité de développer cette voiture, à la fois du point de vue de l’ingénierie et aussi du point de vue du pilote, nous permettra très, très rapidement de voir une voiture qui sera plus rapide. Le monde des ingénieurs derrière la F1 est incroyable", souligne Stefano Domenicali.
#Formula1 #technologie

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire