La DGR-Lola, qui a été entièrement conçue par le Brésilien, avec le soutien de son écurie, annonce peut-être le futur de la FE (et de la monoplace tout court ?).
Outre le fait qu’elle a deux moteurs développant 600 kW (804 ch) et une traction intégrale, avec une batterie modulaire entièrement intégrée de 60 kWh, ses autres caractéristiques sont une aérodynamique active variable, une traînée extrêmement faible et une plateforme logicielle ouverte.
Selon les simulations, cette monoplace serait 4,3 secondes plus rapide qu’une Formule 1 au tour sur le circuit de Monaco et 10 fois plus efficiente. L’objectif est de lancer une telle voiture en 2027.
Mais d'abord, rappelons qui est Lucas di Grassi.
Celui qui a développé la première Formule E
Ce pilote brésilien, qui a couru en Formule 3 contre Lewis Hamilton, Robert Kubica ou Sebastian Vettel, est arrivé à se hisser jusqu’en Formule 1. Mais sa seule saison avec l’écurie Virgin est une désillusion : il termine 24ème du championnat sur 26, sans marquer un seul point. Les deux années suivantes, il aidera Pirelli à tester les pneus qui seront développés pour la F1.
En 2012, il fait le choix audacieux de rejoindre la Formule E, qui n’est alors qu’un projet. Le Brésilien va alors aider les organisateurs à développer la monoplace électrique de ce futur championnat. Le prototype va donner naissance à la voiture de course Gen1.
Di Grassi a été engagé dès la première saison de FE en 2014 par Audi Sport ABT Schaeffler et a remporté pour la marque aux anneaux un titre de champion du monde en 2017. Il a aussi couru sous les couleurs de ROKiT Venturi, Mahindra Racing, Cupra Abt, et désormais Lola Yamaha Abt.
Dans un prochain post, on va détailler son projet.
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