Il s'agit d'une certification délivrée par l’ONG internationale B Lab aux entreprises répondant à des exigences sociales et environnementales, de gouvernance et de transparence.
Il ne s'agit pas d'un écolabel, ni d'un label qui garantit la performance environnementale des produits et services de l’entreprise. Néanmoins, la certification traduit un engagement clair. Et le B de B Corp signifie "bénéfique".
B Corp mesure notamment comment l’entreprise cherche à minimiser l’empreinte environnementale de ses activités et à favoriser des pratiques plus compatibles avec les limites planétaires.
"Nous voulons bousculer les règles de ce qu'un sport doit être", déclare Jeff Dods. "Si pour la plupart des gens, le développement durable est assimilé à des cases à cocher sur un tableau, nous le voyons arriver à plus de 200 km/h au coin de la rue".
La française Julia Pallé, qui est en charge du développement durable au sein de la Formule E, complète le propos : "c'est une reconnaissance de l'impact d'un championnat de voitures électriques qui peut contribuer au changement". Et d'ajouter : "la Formule E s'est toujours souciée de son impact, en investissant dans les énergies renouvelables et en travaillant avec les acteurs locaux dans les villes où nous courons".
La Formule E avait déjà décroché une certification Net Zero de la part du BSI (British Standards Institution). Rappelons que le championnat, qui en est à sa 12ème saison, organise 17 courses dans 11 lieux différents, et qu'elle met en place des actions pour réduire son empreinte carbone.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire